Le BTP de Kanaky (Nouvelle-Calédonie) sort de deux années rudes : carnets vidés en 2024, puis une reprise tirée par la reconstruction — avec moins de bras qu’avant, une partie des ouvriers qualifiés ayant quitté le territoire. Quand chaque conducteur de travaux compte double, les soirées passées sur les devis et les situations sont exactement ce qu’il faut aller récupérer.
La mécanique est connue de toutes les entreprises du bâtiment : la visite se fait entre deux interventions, le métré tient sur un carnet, et le chiffrage attend le soir — puis le week-end. Pendant ce temps, le client a reçu deux autres propositions.
Dicter le descriptif en quittant le terrain — surfaces, prestations, contraintes d’accès — et récupérer un devis structuré en XPF, monté sur votre bibliothèque de prix, avec la mention TGC correspondant à votre régime : voilà le premier réflexe à installer. Vous relisez, vous ajustez, ça part le soir même. Sur une rénovation à 2,5 millions de francs, être le premier devis arrivé pèse souvent plus lourd qu’être le moins cher.
Une entreprise de construction meurt rarement d’un manque de chantiers : elle meurt d’encaissements qui glissent. La situation mensuelle envoyée en retard, jamais relancée, la retenue de garantie oubliée deux ans — chaque maillon qui lâche coûte des semaines de trésorerie.
L’automatisation tient ce fil sans état d’âme : la situation part à date fixe, la relance suit un calendrier progressif et référencé — numéro de situation, montant, échéance contractuelle — et la retenue de garantie revient dans votre tableau de bord à sa date de libération au lieu de sombrer dans un classeur.
« On rajoute une cloison, on s’arrange sur le prix, on verra à la fin. » Tout le monde a déjà vécu la fin en question. La note vocale prise sur le chantier, transformée en avenant daté et envoyé au client pour accord, prend trois minutes — et c’est elle qui tranche quand le décompte final se discute. Ce ne sont pas les gros avenants qui rongent la marge : ce sont les petits, accumulés, jamais écrits.
| Poste | Aujourd’hui | Automatisé |
|---|---|---|
| Devis de rénovation | Deux ou trois soirées après les journées de chantier | Dicté sur place, relu en vingt minutes, parti le soir |
| Situation mensuelle et relances | Une demi-journée, et la gêne de réclamer | Émise à date fixe, relancée sans y penser |
| Avenants | Convenus à l’oral, écrits rarement | Trace datée systématique, accord client conservé |
| Dossier d’appel d’offres | Pièces rassemblées la veille du dépôt | Attestations et références pré-assemblées depuis vos dossiers |
On ne remplace pas un coffreur ou un grutier par une annonce en ce moment — beaucoup sont partis, et ceux qui restent choisissent. L’IA ne coulera jamais une dalle ; ce qu’elle rend, ce sont les heures d’encadrement : celles du gérant et du conducteur de travaux, précisément les profils les plus difficiles à embaucher. Dix heures administratives récupérées par semaine dans une équipe de cinq, c’est un quart de poste qualifié que le marché ne fournit plus.
Côté budget : un premier chantier d’automatisation — le devis dicté, ou le suivi des situations — se règle entre 80 000 et 250 000 F à notre tarif reprise, audit préalable gratuit. Sur chaque paiement encaissé au pays, 10 % repartent vers une association calédonienne. Et si vos prix, vos marges et vos fichiers clients ne doivent croiser aucun serveur étranger, le système peut tourner sur une machine au dépôt.
Non, et méfiez-vous de qui prétend le contraire : entre le fret, les matériaux importés et les écarts d’un fournisseur à l’autre, les prix pratiqués ici ne ressemblent à aucune base métropolitaine. Le chiffrage s’appuie sur votre propre bibliothèque de prix, que le système applique et met en forme. L’IA rédige et structure ; les prix restent les vôtres, et la relecture aussi.
Une relance factuelle — numéro de situation, montant, échéance contractuelle — est un acte de gestion, pas un reproche, et les services comptables en reçoivent tous les jours. Ce qui abîme la relation, c’est le coup de téléphone tendu après quatre mois de silence. L’escalade progressive et polie évite justement d’en arriver là, et chaque message peut vous être soumis avant envoi.
C’est là que l’effet est le plus net : sans personne au bureau pour absorber l’administratif, chaque heure rendue revient au gérant. Le devis dicté change les soirées à lui seul — commencez par lui, mesurez un mois, et décidez de la suite sur les chiffres.
La partie mécanique s’assemble : attestations RIDET, CAFAT et fiscales à jour, références de chantiers comparables tirées de vos dossiers, trame du mémoire technique montée depuis vos réalisations. Le chiffrage et la stratégie de réponse restent votre métier — mais déposer un dossier complet sans y passer la nuit précédente devient la norme, pas l’exploit.
Kanaky Tech est une agence d’automatisation IA du Pacifique — Nouméa et Auckland. Premier pas : un audit gratuit de vos opportunités IA. On regarde comment votre entreprise tourne réellement, on classe ce qui vaut la peine d’être automatisé, et vous repartez avec les conclusions — sans engagement.